Palettes des linéaires alimentation

Le déstockage au secours des produits alimentaires et de droguerie

Entre la date limite d’utilisation optimale (DLUO) de certains produits, qu’ils soient alimentaires ou non, et la nécessité du turn over dans les linéaires afin de satisfaire une demande client en évolution permanente, les enseignes ne cessent de mettre au rebut des articles qui pourraient pourtant venir compléter de nombreux caddies. Plutôt que de laisser perdre ces derniers, pourquoi ne pas se tourner vers le déstockage ?



Les produits alimentaires ne sont plus gaspillés

La fin des produits jetés est enfin arrivée pour les grandes enseignes dont le fond de commerce porte sur les denrées et les divers articles de droguerie. Laisser la possibilité, aux spécialistes du déstockage, de prendre en charge ces stocks invendus permettra de recouvrer au moins une partie de leur valeur. Ainsi, les gains seront multiples. Depuis le gain d’espace, que les produits encombrent, au gain de temps, que leur gestion impose, en passant par le gain financier obtenu de leur vente, le déstockage d’invendus s’avère être une réponse parfaite pour les sociétés.



Des caddies bien remplis

La fin des produits trop chers est annoncée pour les familles et les petits budgets. Les articles de beauté et les boissons alcoolisées, d’ordinaire trop onéreux, deviennent accessibles. Il ne sera plus nécessaire de refuser à son enfant les quelques confiseries et bouteilles de Coca-Cola pour son anniversaire. De même, l’entretien quotidien du foyer pourra être fait, du sol au plafond, à moindre coût. Enfin, la reprise de linéaires par les professionnels du déstockage va offrir, aux consommateurs, de nouvelles opportunités en matière de produits d’hygiène, de consommation courante, de conserves alimentaires et de biscuits salés et sucrés, entre autres.














Le déstockage alimentaire et ses normes

Déstockage alimentaire ne signifie pas négligence, ni altération de la qualité des produits. Les denrées de déstockage alimentaire sont soumises aux mêmes règles en matière de date de consommation que dans tout autre système de vente. Aucun magasin n’a le droit de vendre des produits périmés. Les denrées issues du déstockage sont donc, elles aussi, soumises aux DLC ou DLUO. Ces deux critères sont apparus, par décret de loi, en 1984, faisant suite à la DLV, Date Limite de Vente.


Différence entre DLC et DLUO

La DLC ou Date Limite de Consommation est une date limite impérative appliquée aux denrées périssables susceptibles, après cette date, de représenter un danger pour la santé. La DLC s’exprime souvent ainsi sur les produits : « à consommer jusqu’au… ». Selon la loi, tout commerçant a l’obligation de retirer de la vente et de détruire un produit dont la DLC est expirée. La DLUO, pour Date Limite d’Utilisation Optimale, est une date conseillée de consommation. Au-delà de la date indiquée, les propriétés gustatives ou nutritionnelles des produits peuvent être altérées, mais sans danger pour la santé. La DLUO est mentionnée ainsi : « à consommer de préférence avant… ».


D’où proviennent les produits ?

Les produits issus du déstockage alimentaire ont plusieurs sources d’origine. Il peut s’agir de surproduction sur des produits frais ou de saison en raison, peut-être, d’une météo défavorable à la consommation d’un type de produit. Ces produits sont à DLC courte. Il peut aussi s’agir de produits dont la DLUO expire à court terme. Mais les denrées alimentaires peuvent aussi correspondre à des produits dont le packaging a subi une erreur de marquage ou présente une promotion achevée.







Le déstockage alimentaire : ne rien laisser perdre


Les aliments sont des biens trop précieux pour risquer de les laisser perdre. Les entreprises trouveront, dans le déstockage, une issue favorable à des palettes de produits qui, pour différentes causes, auraient pu rester invendues. Quant au client, il va pouvoir se délecter de bien des denrées à moindre prix, sans toutefois perdre ni sur la qualité, ni sur la fraîcheur.


Des produits qui conservent toute leur fraîcheur

Il n’y a aucune raison de gaspiller des produits, surtout alimentaires, pour des raisons très secondaires, que ce soit pour une simple erreur d’emballage, pour un étiquetage défectueux ou pour tout motif qui ne remet pas en cause le produit lui-même. Fin de référencement, queue de promotion, surproduction sont autant de raisons pouvant expliquer la disponibilité de ces aliments. Produits de première nécessité, conserves, alimentation diverse, consommation courante, boissons alcoolisées ou non, gâteaux, confiseries, tout en laissant place à de grandes marques, chacun peut se satisfaire à moindre coût et les entreprises écouler des stocks pour un plaisir réciproque.


Une véritable chasse au gaspillage

A une époque où la course au prix est un des sports favori des consommateurs, où la chasse au gaspillage est lancée après avoir pris conscience que près de 200 tonnes de nourriture étaient jetées chaque année alors que de nombreux acheteurs doivent gérer, au plus près, leur porte-monnaie, ce déstockage alimentaire joue un rôle totalement citoyen. Il met à la portée de chacun des produits que certains n’auraient pu se payer, il leur permet de remplir leur panier d’une façon optimale et fait le bonheur de nombreux Français. Le déstockage alimentaire est un bienfait pour tous et, plus qu’utile, il est nécessaire.